La suite de l’article de Bee Hazel, Vatican, jésuites et philantropie publié le 30 septembre 2020.

 

Voici “une congrégation catholique masculine dont les membres sont des clercs réguliers appelés « jésuites ». La Compagnie est fondée par saint Ignace de Loyola, Saint François Xavier, Saint Pierre Favre et les premiers compagnons en 15391, et approuvée en 1540 par le pape Paul III. Dissoute en 1773, elle est rétablie en 1814 par le pape Pie VII. Au début du xxie siècle, elle constitue, avec un peu moins de 17 000 membres en 2013, la congrégation masculine la plus importante au sein de l’Église catholique, où elle n’est devancée que par l’ensemble des branches franciscaines . Son supérieur général est Arturo Sosa (dit le pape noir).”

Les Jésuites sont-ils une branche de chrétiens qui ont perverti la foi?

“Comme les autres religieux, les jésuites professent les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance, mais prononcent également un quatrième vœu qui leur est propre, celui de l’obéissance spéciale au pape en ce qui concerne les missions. Ils obéissent à des « Constitutions » définies par Ignace de Loyola et approuvées par la première Congrégation générale, suivant lesquelles ils n’adoptent aucun habit religieux particulier mais suivent en ce domaine ce que font les prêtres séculiers. Ils ne recherchent pas les honneurs : leur histoire compte peu d’évêques ou cardinaux ; le pape François, élu en mars 2013, est le premier pape jésuite.

La vocation des jésuites est de se mettre au service de l’Église catholique. Cela les a conduits à s’engager dans la Contre-Réforme post-tridentine et à orienter leurs activités vers l’évangélisation, la justice sociale et l’éducation. Ils ont rapidement formé le premier corps enseignant de la catholicité moderne. Depuis le XVIe siècle, leur ministère s’exerce notamment en Europe, en Amérique latine, en Extrême-Orient et en Inde.
Jean Lacouture voit en eux les « pionniers d’une aventure humaine au sein d’un monde pris en charge dans sa totalité », hommes d’action et d’initiative, et « découvreurs de mondes, d’êtres, de civilisations différents »2.”
Les jésuites ont été impliqués contre leur gré dans le combat de l’idéologie politique. Ils possèdent moins d’ancrage au niveau régional, dans les diocèses. Ils sont davantage liés de manière directe au pape. Comme ils se sont toujours comportés avec loyauté envers le pontife, ils se sont retrouvés au centre de la lutte de pouvoir entre l’Eglise et les Etats-nations. Il faut ajouter à cela que les jésuites, contrairement à d’autres ordres religieux, ne vivent pas reclus, mais qu’ils oeuvrent au contraire au sein de la société, ce qui accroît le risque de se retrouver impliqués dans des conflits.

Aussi, les jésuites ont marqué de nombreux peuples de leur empreinte religieuse et sociétale.

“Après la conquête espagnole, les principaux ordres religieux ont joué un rôle très important dans la découverte de l’Amérique intérieure. Créée après les autres, la congrégation des Jésuites dut évangéliser des régions plus éloignées et plus difficiles d’accès, comme l’Amazonie.
Leur présence active a fortement marqué les populations locales dont les descendants ont, encore aujourd’hui, l’amour de la musique qu’ils leur ont transmis.
Les Jésuites ont publié de nombreuses lettres et, après leur expulsion de tous les territoires espagnols en 1767, des livres qui ont beaucoup circulé… sauf pour ceux rédigés en latin. C’est le cas de celui du père François-Xavier Eder. Ce Hongrois germanophone a passé quinze ans de sa vie (1753-1768) parmi les Indiens Moxos du Nord de l’actuelle Bolivie, dans une zone qui est comme l’entrée de la forêt amazonienne.”

Le point de vue de Pierre Colau

historien, publiciste, homme de lettres, a été condamné par le tribunal de police correctionnelle de Paris, le 28 janvier 1816, à 3 mois de prison, 50 francs d’amende et à 5 ans de simple surveillance, comme étant auteur d’un ouvrage intitulé : Histoire de Napoléon, tendant à affaiblir le respect dû au roi ; on l’accusait en outre d’avoir invoqué le nom de l’usurpateur et rappelé sa gloire militaire. Le titre des ouvrages de Colau démontre qu’il est un de ces hommes qui savent mettre les circonstances à profit

Point de vue décisif et semble-t-il bien plus d’actualité qu’il n’en parait, voici comment le mouvement Jésuite exerce son influence depuis les siècles passés et l’on comprendra leur présence et impact partout dans le monde à travers les écrits de Pierre Colau :

“A peine la société (dite institut d’Ignace de Loyola soit Les Jésuites), fut-elle formée, qu’on la vit riche, nombreuse et puissante. En un moment elle exista en Espagne, en Portugal, en France, en Italie, en Allemagne, en Angleterre, au Nord, au Midi, en Afrique, en Amérique, à la Chine, au Japon, partout également ambitieuse, redoutable et turbulente ; partout s’affranchissant des lois, portant son caractère d’indépendance et le conservant, marchant comme si elle se sentait destinée à commander à l’univers. Le général de l’ordre réside à Rome, où les pères provinciaux lui adressent leurs rapports de tous les points du globe, et reçoivent directement de lui leurs instructions. Soumis au despotisme le plus excessif dans leurs maisons, les Jésuites en sont les fauteurs les plus abjects dans l’état. Ils prêchent aux sujets une obéissance sans réserve pour leurs souverains, aux rois l’indépendance des lois et l’obéissance aveugle au pape, à qui ils accordent l’infaillibilité et la domination universelle. C’est quand les rois veulent se soustraire à cette obéissance aveugle au pape, qu’ils les déclarent tyrans, ennemis de l’Eglise, et les dévouent aux poignards en déliant les peuples du serment de fidélité. Au surplus, ces hommes astucieux sont parvenus souvent à diriger la conscience des rois ; et c’est par ce moyen qu’ils ont acquis une influence si dangereuse, et sont devenus véritablement, à certaines époques, les dominateurs des nations. Un autre moyen toujours employé avec succès par lés Jésuites, est celui d’accommoder leur morale à toutes les circonstances, de sorte qu’elle parait tantôt sévère et tantôt très relâchée, se modifiant toujours, d’après leur intérêt. »

Il semble à cet effet qu’aucun autre ordre religieux ne soit véritablement opposé à la forte influence jésuite…
”Mais placer « protestants » et « jésuites » dans un affrontement systématique est un des a priori de l’historiographie qui a été mis en place dès le XVIe siècle. Mais, bien qu’elle ait été régulièrement reprise et développée, cette opposition est en grande partie fausse, et d’abord parce que l’objectif premier de la Compagnie de Jésus n’est pas la lutte contre le protestantisme, mais la rénovation de l’Église grâce à une nouvelle spiritualité, une spiritualité d’ailleurs en partie commune à Luther et aux réformateurs protestants, ce que les historiens et les théologiens redécouvrent depuis quelques dizaines d’années.

Au surplus, nous allons en donner un échantillon en publiant quelques-unes de leurs maximes : On trouve dans les écrits des PP. Discatille, Tambourin et Casnedi, qu’il est permis à un fils de se réjouir de la mort de son père, quand ce dernier lui laisse de grands biens. Le P. Taberna enseigne que quand on est porté à la fornication par une violence irrésistible, la fornication ne peut pas être imputée à crime. […] Le P. Emmanuel Sa établit en principe qu’une femme, et même un homme, peut louer sa personne, demander et recevoir le prix d’un tel marché ; qu’une fille honnête, ou une femme d’une extraction noble, peut attacher à ses faveurs le prix qui lui convient. ( Serait-ce l’actuelle PMA???) Le P. J. Marin pense qu’une fille enceinte pourrait sans crime se faire avorter dans le cas où ce serait le moyen unique et nécessaire pour cacher sa grossesse, et éviter l’infamie. Le P. Escobar fait habilement la distinction d’une promesse qui oblige et d’une promesse qui n’oblige pas (1). Il dit qu’il est permis de tuer un homme quand son existence nuit à nos intérêts et qu’il s’agit de conserver notre fortune. Le P. Bauny dit que la soustraction journalière et continuelle d’un objet de peu de valeur ne constitue point ce qu’on appelle un vol, et n’est pas un péché.[…] Enfin tous ces bons PP. soutiennent que les plus grands crimes peuvent s’expier par des aumônes, des dons à l’Eglise et des fondations pieuses. On voit qu’au moyen de cela les riches scélérats peuvent dormir tranquilles. Plus de soixante docteurs Jésuites, parmi lesquels on compte les PP. Emmanuel Sa, Delrio, André Philopator, Bellarmin, Grégoire de Valence, Varade, Odun, Commolet, Guignard, Pigenat, Mariana, Azor, Garnier, Heissius, Serrarius, Suarez, permettaient au peuple de se constituer juge de la légitimité de son roi, de le déposséder, de le faire mourir. Le jésuite Commolet, en 1593, provoquait dans tous ses sermons l’assassinat de Henri III. Après que cet assassinat fut exécuté, il déclara en chaire que l’assassin Jacques Clément était placé dans le ciel au rang des bienheureux.

Nous allons donner un léger aperçu des crimes des Jésuites depuis la fondation de leur ordre, et des causes qui les ont fait chasser de tant de royaumes et d’empires. […] En 1578, ce qu’il y a de Jésuites dans Anvers en est banni pour s’être refusé à la pacification de Gand. […]En 1581, Campian Skerwin et Briant sont mis à mort pour avoir conspiré contre l a reine Elisabeth d’Angleterre. Dans le cours du règne de cette grande reine, cinq conspirations sont tramées contre sa vie par les Jésuites : ils en tramèrent dix-sept contre Henri IV. En 1589, Henri III est assassiné, par un moine Jacobin ; mais ce moine, comme on l’a vu plus haut, fut poussé à ce crime par les prédications des Jésuites. […] En 1593, Barrière est armé d’un poignard contre le meilleur des rois par le jésuite Varade. […] En 1594, les Jésuites sont chassés de France comme complices du parricide de Jean Châtel. […] En 1598, ils corrompent un scélérat, lui administrent son Dieu d’une main, lui présentent un poignard de l’autre, lui montrent la couronne éternelle descendant du ciel sur sa tête, l’envoient assassiner Maurice de Nassau, et se font chasser des états de Hollande.[…] En 1606, rebelles aux décrets du sénat de Venise, on est obligé de les chasser de cette ville et de cet état. […] En 1618, les Jésuites sont chassés de Bohême, comme perturbateurs du repos public, gens soulevant les sujets coutre leurs magistrats, infectant les esprits de la doctrine dangereuse de l’infaillibilité et de la puissance universelle du pape, et semant, par toutes sortes de voies, la discorde entre les membres de l’état. […]En 1631, leurs cabales soulèvent le Japon, et la terre est trempée, dans toute l’étendue de l’empire, du sang idolâtre et chrétien. En 1643, Malte indignée de leur dépravation et de leur rapacité, les rejette loin d’elle. […] En 1646, ils font à Séville une banqueroute qui précipite dans la misère un grand nombre de familles. Celle de 1761 n’est pas, comme on voit, la première.[…] En 1713, ils appellent de Rome cette bulle Unigenitus, qui leur a servi de prétexte pour causer tant de maux, au nombre desquels on peut compter quatre-vingt mille lettres de cachet décernées contre les plus honnêtes gens de l’état, sous le plus doux dés ministères. En 1723, Pierre-le-Grand ne trouve de sûreté pour sa personne et de moyen de tranquilliser ses états, que dans le bannissement des Jésuites. […] En 1755, les Jésuites du Paraguay conduisent en bataille rangée les habitants de ce pays contre leurs légitimes souverains. En 1757, un attentat de parricide est commis contre Louis XV, et c’est par un homme qui a vécu dans les foyers de la Compagnie de Jésus, que ces pères ont protégé, qu’ils ont placé en plusieurs maisons, et, dans la même année, ils publient une édition d’un de leurs auteurs classiques, où la doctrine du meurtre des rois est enseignée. Ils avaient fait la même chose en 1610, immédiatenient après l’assassinat de Henri IV. […] En 1761, un de cette compagnie, après s’être emparé du commerce de la Martinique, menace d’une ruine totale ses correspondans. On réclame en France la justice des tribunaux contre le Jésuite banqueroutier, et la société est déclarée solidaire du P. Lavalette. Elle traîne maladroitement cette affaire d’une juridiction à une autre. On y prend connaissance de ses constitutions ; on en reconnaît l’abus ; et les suites de cet événement amènent son extinction parmi nous, à la suite d’un édit de Louis XV et d’un arrêt de la Cour du parlement rendu le 1er décembre 1764. Voilà les principales époques du Jésuitisme ; il n’y en a aucune entre lesquelles on n’en pût intercaller d’autres semblables. Combien cette multitude de crimes connus n’en fait-elle pas présumer d’ignorés ! Voilà, enfin, la conduite de tous les temps, et les moeurs héréditaires de l’ordre à qui Charles X avait livré la France. Comment se fait-il qu’un roi, descendu de Henri IV, ait pu devenir le protecteur de cet ordre pervers ? Ne pourrait-on pas croire que la superstition et la peur de l’enfer l’avaient rendu leur esclave ? On sait, au surplus, que Louis XIV, devenu vieux et dévot, avait donné la direction de sa conscience aux jésuites La Chaise et Le Tellier ; que c’est à ce dernier qu’on doit la révocation de l’édit de Nantes, et par suite les dragonnades, les supplices et le bannissement de plusieurs millions de Français protestants. Comme les lois par lesquelles ils avaient été chassés du royaume subsistaient toujours, parce qu’on n’osait pas, en les rapportant, heurter trop violemment l’opinion publique, les Jésuites ne furent d’abord que tolérés, et ne reprirent pas ostensiblement leur costume et leur nom ; mais il fut facile de les reconnaître dans les Pères de la Foi, dans les Missionnaires, dans les directeurs des petits séminaires, dans quelques évêques et un grand nombre de prêtres. Bientôt on les vit partout à la tête de l’instruction publique. Bientôt enfin tous les emplois civils et religieux furent à leur disposition, et l’on ne put les obtenir qu’en se couvrant du masque hypocrite d’une dévotion qui faisait rire de pitié les honnêtes gens. On appelle Jésuites de robe courte ceux qui professent les principes de l’ordre sans être ecclésiastiques. Ils ne sont pas moins dangereux que ces derniers, puisqu’ils se trouvent dans les ateliers comme dans les administrations : c’est ce qui forme la Congrégation proprement dite. On entend par Congrégation, l’association générale de tous les hommes imbus des doctrines jésuitiques, qui, quoique répandus dans les diverses classes de la société (depuis la plus haute jusqu’à la plus basse), reçoivent, par des voies détournées, une direction unique, ont des signes de reconnaissance et des mots de ralliement, et concourent, soit en commun, soit en particulier, de tous les moyens qu’ils ont reçus de la nature ou de leur position sociale, à l’accomplissement des projets de ceux qui les dirigent au nom des intérêts du ciel, et pour la plus grande gloire de Dieu. Ce serait à tort, que pour ne point troubler la liberté des opinions, on fermerait les yeux sur la conduite de ces hommes qui, décorés des couleurs nationales, crient : Mort aux Ministres ! quand ils veulent les sauver.”

Pourquoi les jésuites sont-ils aussi présents au Vatican? Les jésuites sont-ils actuellement en force au Vatican? Pourquoi deux papes?

Pape François ou “pape blanc” jésuite

Pape Arturo Sosa ou pape noir

Les médias aiment qualifier de pape noir le supérieur général de la Compagnie de Jésus (un terme jamais utilisé par les jésuites eux-mêmes) en raison de son influence au sein de l’Église, et de la couleur de son habituel habit noir, par opposition à la soutane blanche du Pape.

Au milieu du XVIe siècle, les jésuites, fondés à Rome par Ignace de Loyola, ont été à l’origine du modèle éducatif de l’enseignement secondaire tel qu’il fonctionne aujourd’hui encore en France et dans la plupart des pays du monde.

Après vous avoir donné un aperçu édifiant de cet ordre de la Compagnie de Jésus, voici de quoi creuser et aller plus loin dans la compréhension de ce levier de pouvoir.

Bee Hazel

le 30 Septembre 2020

[R] Media alternatif

https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/eduquer-dans-son-temps-24-quest-ce-quune-ecole-jesuite

Chefs d’état jésuites?

Exemple: https://www.tdg.ch/…/temps-emmanuel-macron-j…/story/14993434

Quel rapport entre chefs d’état, autres noblesses et le Vatican ? « La capitale italienne accueille un défilé de personnalités parmi lesquelles le vice-président américain Joe Biden et les chefs d’Etat ou de gouvernement de la plupart des pays d’Amérique latine » : https://www.ladepeche.fr/…/1585159-messe-d-installation-du-…

Macron au Vatican https://www.la-croix.com/amp/1200949722

https://www.lemonde.fr/…/pourquoi-le-president-francais-dev…

Quels objectifs derrière la religion? Est ce pour des intérêts juteux?

Partie historique et théologique du rapport entre politique et religion: https://www.slate.fr/s…/136733/ponce-pilate-jesus-rencontre…

Notre dame de Paris…

Pourquoi Macron souhaite rencontrer le Pape après que la cathédrale Notre-Dame ait brûlée ? https://www.lejdd.fr/…/notre-dame-pourquoi-macron-na-pas-re…

https://blogs.mediapart.fr/…/notre-dame-de-paris-un-silence…

Juteuse affaire? https://www.officierunjour.net/…/notre-dame-un-incendie-pr…/

Référence littéraire : Baltasar Gracian (écrivain et philosophe espagnol jésuite ) https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Baltasar_Graci%C3%A1n

« Comme disait Gracian : en matière de religion, gardons les yeux grand ouverts. Car les rapports entre le politique et le religieux se trouvent entremêlés depuis des temps immémoriaux. D’où le poids du respect de l’ordre établi par la croyance au sacré et l’obéissance au pouvoir, soit par les commandements religieux » Source théologique politique et religion : http://lodel.irevues.inist.fr/cahierspsychologie…/index.php…Source ouvrage: https://www.babelio.com/…/Gracian-Le-Politique-Dom-Fe…/61011

Que cache la philanthropie des grandes puissances ? http://www.associations-citoyennes.net/…/Intro-atelier-3-La…

Église et philanthropie ?

« C’est à l’époque de l’Ancien Régime que l’acte philanthropique se développe peu à peu, au sein de l’Église puis à l’extérieur, avec le mouvement de laïcisation de la charité qui s’opère au XVIème siècle. » https://www.commeon.com/…/les-francais-et-la-philanthropie-…

A noter:

Rockefeller = protestant Rotschild = juif Soros= Swartz de naissance = juif Vatican = église romaine (a son mot à dire sur tous les états et reçoit l’ensemble des chefs d’états toutes religions confondues)

Quels rôles jouent les grands pontes de la finance ?

Rothschild les touche-à-tout? https://serielimitee.lesechos.fr/…/0600831729044-philanthro…

http://placement.financeimmocourtage.com/les_Rothschild.php

https://www.rtbf.be/lapremiere/emissions/detail_un-jour-dans-l-histoire/accueil/article_la-saga-des-rothschild-l-histoire-d-une-famille?id=10396583&programId=5936 https://www.les-fontaines.com/les-fontaines-au-fil-des-siecles/

Voir Enquête sur la famille Rothschild https://www.wattpad.com/380326081-enqu%C3%AAte-sur-les-illuminatis-la-famille-rothschild

A une quarantaine de kilomètres de Paris, non loin de l’abbaye de Royaumont et de Gouvieux, dans un cadre de verdure somptueux, cet ancien château des Rothschild, vendu aux jésuites après la guerre” https://www.lemonde.fr/archives/article/1997/12/13/a-chantilly-les-jesuites-ferment-l-un-des-hauts-lieux-de-leur-compagnie_3809783_1819218.html

Rockefeller le père de la philantrophie ? https://www.revueconflits.com/rockfeller-philanthropie-res…/

La trilatérale de Rockefeller et Bilderberg https://blogs.mediapart.fr/…/trente-ans-d-une-institution-s…

Soros https://fr-mb.theepochtimes.com/george-soros-entre-finance-…

https://www.europe-israel.org/…/selon-des-emails-reveles-p…/

https://www.riposte-catholique.fr/archives/129031

Et pour mieux comprendre comment l’argent parvient à diriger d’un point de vue purement socio économique, voici un rapport de recherches effectuées par Ludovic Tournès, professeur d’histoire internationale. https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00651570/document

Peut-on parler d’un nouveau « Veau d’or « ? https://www.cairn.info/revue-regards-croises-sur-l-economie…

Résumé en rapport à l’existence illuminati mise en dérision par le Nouvel Obs. https://www.nouvelobs.com/…/les-illuminati-controlent-ils-l…

Mais quel rapport entre Jésuites et Illuminati? Adam Weishaupt, né le 6 février 1748 à Ingolstadt en Bavière et mort le 18 novembre 1830 à Gotha, est un théologien et essayiste allemand. Après ses études où il suit l’enseignement des jésuites, il devint en 1775 professeur de droit canonique à l’université d’Ingolstadt (Électorat de Bavière, Saint-Empire romain germanique). Il est le fondateur de l’ordre des Illuminés de Bavière.” https://fr.wikipedia.org/wiki/Adam_Weishaupt

Comment est arrivé le mouvement illuminati après la franc-maçonnerie. https://www.nationalgeographic.fr/histoire/2020/01/comment-un-respectable-professeur-fonde-les-illuminati

https://www.aider-son-enfant.fr/les-jesuites-et-le-nouvel-ordre-mondial/

Il est à noter que certains courants placés sous le caractère sectaire du fait de leur capacité à mettre une communauté au service d’un courant et s’imposant comme LA solution à tous les problèmes d’un individu, coupant ce dernier de ses autres liens sociétaux d’autorité et sous peine de menaces, ont fait bonne moisson dans un monde dévié de toute nature propre. En exemple, on fera allusion aux associations qui luttent contre ces phénomènes et recueillent les témoignages de victimes souhaitant s’émanciper de leurs liens avec une secte. La structure ministérielle qui les encadre, appelée MIVILUDES : Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires a d’ailleurs été récemment mis à l écart de manière impromptue et pour des raisons non encore explicitées. “Le rattachement début 2020 de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) au ministère de l’Intérieure suscite les interrogations des acteurs de la lutte contre les sectes. Une « victoire » offerte aux gourous ? Avec l’absorption de la mission dédiée depuis 20 ans à la lutte contre les dérives sectaires, les associations craignent « un coup de massue » sur la politique de combat contre les sectes, qui concerne pourtant près d’un demi-million de Français.” https://www.ladepeche.fr/2019/12/30/lutte-contre-les-sectes-les-associations-inquietes,8632510.php

https://www.derives-sectes.gouv.fr/quest-ce-quune-d%C3%A9rive-sectaire

A noter la première provenance du terme “Secte”: “L’idée neutre de « secte » (au sens d’« école de pensée », « tendance ») s’exprime en grec ancien par le terme hairesis (αἵρεσις : option, opinion particulière, groupe doctrinal, parti), qui a pour équivalent le latin secta15. Le mot hérésie désignait initialement le choix ou la préférence pour une doctrine, avant d’acquérir la connotation péjorative que l’Église catholique lui associa : celle de doctrine dissidente, voire égarée” qui donna un peu plus tard la profonde controverse avec la notion de protestantisme au regarde l’église catholique “Le terme « secte protestante » entre dans le langage courant par la porte de la polémique antiprotestante et de l’apologétique catholique. En effet, à partir de l’excommunication de Luther en 1521, l’Église catholique romaine considère le protestantisme comme une hérésie, ce qui entraîna d’ailleurs une longue série de conflits meurtriers aux xvie et xviie siècles et de nombreux massacres, les plus connus étant celui de la Saint-Barthélemy, le 24 août 1572 et celui de la mise à sac de Magdebourg le 20 mai 1631.” Mais à ne pas confondre avec les sectes d’un point de vue beaucoup plus contemporain et juridique “Selon Arnaud Esquerre, « la secte en tant qu’organisation totalitaire, à visée thérapeutique, spirituelle, philosophique ou religieuse, et au sein de laquelle les adeptes sont manipulés mentalement, est une invention française et collective des années 1970 et 1980 »26.

Dans la seconde moitié du xxe siècle apparaissent de nouveaux mouvements (appelés nouveaux mouvements religieux par certains sociologues) qui ne correspondent plus à la typologie classique de Weber et Troeltsch. Comme causes possibles de leur émergence, on cite la baisse de fréquentation des religions traditionnelles, le désenchantement du monde27, et l’effondrement d’idéologies comme le communisme, qui amènent à une perte de valeurs et de repères28. Par ailleurs, certains sociologues et théologiens estiment que le phénomène de mondialisation a permis l’apparition d’un véritable « supermarché du religieux »29 où le choix des croyances est plus vaste.

Dans les années 1980, à la suite de scandales qui ont alarmé l’opinion publique, tels que suicides collectifs, affaires politicofinancières, polygamie, sorcellerie, ou exercice illégal de la médecine, le terme « secte », utilisé pour désigner certains de ces mouvements, a pris une forte connotation péjorative, devenant synonyme de groupe totalitaire et dangereux, ou en tous cas, de système aliénant et forçant ses adeptes à se placer en position de rupture avec la société et ses normes.

Récemment, certains de ces mouvements investissent le créneau du développement personnel et de la psychothérapie30. La Miviludes, dans son rapport de 200931, tire la sonnette d’alarme sur les psychothérapeutes sectaires et contribue en France à la régulation de la profession en juillet 201032.”. https://fr.wikipedia.org/wiki/Secte

Une référence proche de l’idée du “gourou” dans celle du journal de Mediapart, dira “Prêtre séducteur”… Peut-on y voir une coïncidence avec l’ordre Jésuite? https://blogs.mediapart.fr/jean-marc-b/blog/150517/politique-des-zombies-le-retour-des-jesuites

Exemples de sectes existantes sous couvert d’un discours humaniste: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/NXIVM

Une autre liste de courants sectaires dans le monde: https://www.ccmm.asso.fr/top-15-des-sectes-les-plus-dangereuses-du-monde/